Et notamment celles de la société NavX, qui a saisi l’Autorité de la Concurrence, qui concerne des avertisseurs de radars. Google argumente que de tels produits pourraient inciter les conducteurs à commettre des infractions. Ce type de cas est prévu dans ses CGV, mais NavX argumente de son coté que si les brouilleurs sont effectivement interdits en France, les services de géolocalisation des radars ne le sont pas. Décision d’urgence et jugement sur le fond à suivre.
Source : IT Expresso (18 février 2010)