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Blocage anti-pub : Free s’engage à y mettre fin dans la journée

Free pensait séduire les utilisateurs en censurant les spots intrusifs mais l’initiative engendre des conséquences pour l’économie du Net. Depuis jeudi, la mise à jour de la «Freebox Révolution» par le fournisseur d’accès internet (FAI) provoque un tollé de la part des annonceurs et des sites internet. Lundi, la ministre de l’Economie numérique Fleur Pellerin a finalement obtenu de Fee qu’il mette fin au blocage de la publicité dans la journée.

La ministre a ainsi fait savoir qu’elle considérait «que la manière de procéder n’était pas acceptable». Free «s’est montré à l’écoute, responsable et va le faire dans les heures qui viennent», s’est félicité Fleur Pellerin. Dans la matinée, elle a reçu les représentants de la presse en ligne, des éditeurs, des représentants de régies publicitaires et d’annonceurs, puis lors d’une deuxième réunion, le directeur général d’Iliad – maison-mère de Free – Maxime Lombardini. «Les représentants des annonceurs et des éditeurs de contenus m’ont fait part des conséquences graves qu’un blocage généralisé de la publicité sur internet ferait peser sur l’économie globale du secteur numérique et sur leur modèle économique», rappelle-t-elle.

«Je regrette que cet incident ait pu avoir tendance à stigmatiser la publicité», poursuit la ministre car «le modèle de financement par la publicité est un modèle important pour un certain nombre de sites». Fleur Pellerin admet tout de même que «d’un point de vue politique, ce blocage n’est pas compatible avec ma vision d’un internet libre et ouvert où l’internaute reste maître». Ce qui explique sa première réaction, via le réseau social sur Twitter, lors de l’installation du mécanisme bloquant les publicités : «Peu fan de la pub intrusive, mais favorable à une solution du type no opt out par défaut. A discuter avec les éditeurs et Free».

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Thomas Gibson (Esprits Criminels) arrêté par la police en cellule de dégrisement

Dans Esprits Criminels, Thomas Gibson fait coffrer des tueurs psychopathes. Dans la vraie vie, c’est lui qu’on arrête, mais pas pour avoir massacré des gens à la hache : l’acteur a juste enchaîné conduite en état d’ivresse et refus d’obtempérer.

Thomas Gibson, l’acteur qui incarne à la télévision le superviseur des profilers de choc d’Esprits criminels, a été arrêté par la police tôt ce dimanche matin. Pour viol, trafic d’organes, torture, meurtre ? Huit saisons dans la peau de l’agent du FBI Aaron Hotchner auraient-ils eu raison de sa santé mentale ? Pas du tout : s’il a été emmené au poste, c’est pour quelque chose de beaucoup moins tordu que ça.

Dans la nuit de samedi à dimanche, en rentrant d’une soirée un peu arrosée, Thomas Gibson a fait fi des conseils de la Sécurité Routière et a pris sa voiture pour rentrer à la maison. D’après TMZ, l’acteur a rencontré la police de Los Angeles vers 1h du matin. Un agent est venu à sa rencontre pour lui indiquer que l’accès à la partie de la ville qu’il voulait traverser était bloqué. Un message qui n’a visiblement pas été compris, puisqu’il a appuyé sur le champignon pour y aller quand même.

Vite rattrapé par les forces de l’ordre, l’acteur a refusé de faire un alcootest. Mais les policiers, qui ont bien senti son haleine parfumée, l’ont embarqué au poste à 1h37, pour conduite en état d’ivresse et refus d’obtempérer. On ne sait pas encore s’il a payé ses 15 000 dollars de caution mais si ce n’est pas le cas, il est toujours dans sa cellule en train de se remettre de sa folle soirée.

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Un héritier Missoni disparaît au Venezuela

L’avion dans lequel se trouvait Vittorio, l’un des trois enfants des deux fondateurs de la marque italienne, aurait disparu lors d’un vol entre Caracas et Los Roques.

Vittorio Missoni, fils aîné d’Ottavio et Rosita Missoni, les deux fondateurs de la marque italienne connue pour ses tricots, aurait disparu vendredi 4 janvier au Vénézuéla. Le ministère de l’intérieur du pays est sans nouvelle de l’avion faisant la liaison entre l’archipel de Los Roques et Caracas, dans lequel, en plus de l’héritier Missoni et de son épouse, Maurizia Castiglioni, se trouvaient deux autres italiens et deux membres de l’équipage. Des recherches ont été effectuées par les autorités locales.

Selon la presse italienne, à Sumirago, siège historique de la marque, près de Milan, la famille s’est réunie dans l’attente d’informations. Certains médias ajoutent qu’un risque de kidnapping serait évoqué.

La direction de la griffe, fondée en 1953, est aujourd’hui assurée par les trois enfants du couple Ottavio et Rosita : Luca étant responsable technique, Angela, directrice artistique et Vittorio assurant le pendant commercial.

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Air France attaque frontalement les low-cost sur le terrain des prix

Air France, en restructuration pour retrouver compétitivité et rentabilité, a lancé lundi une offre

Air France, en restructuration pour retrouver compétitivité et rentabilité, a lancé lundi une offre « Mini » avec des billets vendus à partir de 49 euros TTC, attaquant ainsi frontalement les compagnies à bas coûts sur le terrain des prix cassés. | Eric Piermont

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Air France, en restructuration pour retrouver compétitivité et rentabilité, a lancé lundi une offre « Mini » avec des billets vendus à partir de 49 euros TTC, attaquant ainsi frontalement les compagnies à bas coûts sur le terrain des prix cassés.
Les vols, disponibles à la réservation dès lundi pour des voyages à compter du 6 février, concerne 58 destinations en France, en Europe et dans le bassin méditerranéen au départ de Paris-Orly et des trois bases de province Marseille, Nice et Toulouse.

« C’est une offre pérenne avec un prix bas », a insisté Florence Parly, directeur général adjoint chargée de l’Activité passage Orly et escales France, lors d’une conférence de presse.
« C’est une offre simplifiée, ce qui ne veut pas dire dégradée avec des options qui peuvent être choisies en fonction des besoins du moment », a-t-elle ajouté.
Concrètement, les billets seront 20 euros moins cher que ceux de l’offre « Classic ».
Pour compresser les prix, l’enregistrement d’un bagage en soute sera en supplément et les voyageurs ne pourront pas choisir leur siège lors de la réservation. Ces billets ne donneront pas en outre droit aux miles.
En revanche, ils disposeront des mêmes prestations en vol (boisson, collation, journaux) et au sol (assistance par exemple).
Cette offre complétera l’offre actuelle pour la classe économique, rebaptisée offre « Classic », a ajouté Mme Parly.
Le prix est un facteur déterminant
Air France avait initié en octobre sa nouvelle offre commerciale destinée aux clients voyageant en Business et en Premium Economy. Sur ce segment, elle a opté pour la montée en gamme.
Elle avait alors expliqué travailler sur une offre destinée aux clients de la classe économique.
Pour élaborer sa nouvelle offre low-cost, Air France s’est fondée sur le résultat d’une étude menée auprès d’un panel de plus de 4.200 clients sur moyen-courriers montrant que pour 60% d’entre eux, le prix est un facteur déterminant dans le choix de voyage.
« Cette nouvelle offre s’inscrit dans le plan de restructuration et la remise en état du court et moyen-courrier. Cette offre est destinée à améliorer nos résultats », a souligné de son côté le PDG d’Air France Alexandre de Juniac.

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Le plus grand flou entoure la taxe de 75 % « réaménagée »

Le ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, Pierre Moscovici, son ministre délégué au budget, Jérôme Cahuzac.

Le gouvernement peine à définir les contours de la future taxe sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an : Jérôme Cahuzac a évoqué dimanche 6 janvier une disposition « pérenne » tandis que Pierre Moscovici penchait pour « une taxation exceptionnelle, temporaire ». Lors de la campagne présidentielle, François Hollande avait présenté cette super-taxation comme une décision temporaire devant durer deux ans.

Lire : Cahuzac évoque une taxe à 75 % durant tout le quinquennat

Lors de ses voeux aux Français, le président avait annoncé que la contribution exceptionnelle de 75 % sur les hauts revenus censurée le 29 décembre par le Conseil constitutionnel serait réaménagée « dans le même esprit ».

« TEMPORAIRE » OU « PÉRENNE » ?

Les ministres de l’économie et du budget ont reçu mandat de définir une alternative, mais leurs interprétations divergent. Invité dimanche matin du « Grand Rendez-vous«  Europe 1/i-télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France, le ministre délégué au budget, Jérôme Cahuzac, a affirmé que cette mesure serait incluse dans la loi de finances pour 2014, « au plus tard à l’automne ».

Interrogé ultérieurement sur France Inter, Pierre Moscovici a évoqué le choix entre « plusieurs véhicules législatifs » (« Il peut y avoir autre chose qu’une loi de finances ») et insisté sur le caractère « temporaire » de la taxe, là où Jérôme Cahuzac a parlé d’une possible mesure « pérenne ».

« Ou bien ça peut rester temporaire – deux ans – comme la mesure censurée, ou ça peut être la mandature ou pourquoi pas ça peut être au-delà de la mandature et une mesure tout à fait pérenne », a déclaré le ministre délégué au budget, s’attirant les foudres du député UMP Laurent Wauquiez, qui lui a reproché dimanche de « persister dans son erreur ».

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Le mariage gay n’est pas la priorité pour 70 % des Français

L'étude a été commandée par le collectif de la Manif pour tous, emmené par la polémiste et humoriste catholique Frigide Barjot.
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INFO LE FIGARO – La réduction de la dette , la lutte contre la désindustrialisation mais aussi des sujets sociétaux paraissent plus importants, selon un sondage Ifop réalisé pour un collectif d’opposants au mariage gay.

L’ouverture du mariage aux couples homosexuels est loin d’être une priorité pour les Français, selon un sondage Ifop réalisé mi-décembre auprès d’un échantillon de 1005 personnes pour le collectif de la Manif pour tous, emmené par la polémiste et humoriste catholique Frigide Barjot. 70 % des personnes interrogées jugent le sujet secondaire tandis qu’une grande majorité pointe l’urgence de s’attaquer aux dossiers de la réduction de la dette publique (62 %) ou de la lutte contre la désindustrialisation (56 %).

«Pour les Français, c’est loin d’être la priorité du moment. Aux critiques de fond sur le texte s’ajoute donc une critique de forme sur le timing du projet de loi, note le directeur du département opinion publique de l’Ifop, Jérôme Fourquet. Même d’autres sujets sociétaux comme la dépendance (30 %) ou la réforme de la formation professionnelle (24 %) arrivent largement devant le mariage pour tous, jugé prioritaire par seulement 5 % des sondés. Pourtant, ces sujets sont bien moins médiatiques. Cette crainte partagée des Français, y compris dans l’électorat de gauche, de perdre du temps sur ce dossier qui n’est pas au cœur de leur préoccupation est un argument de plus pour les opposants au texte». Un sentiment relayé cette semaine par la lettre à François Hollande d’une quinzaine de députés et d’élus socialistes du collectif Gauche populaire pour lui demander de «remettre l’agenda économique et social en tête des priorités de l’action gouvernementale».

Attentes fortes sur le pouvoir d’achat

«Le scepticisme croissant des couches populaires et moyennes (…) nous invite à hiérarchiser notre action, car elles attendent d’abord des réponses fortes sur le terrain du pouvoir d’achat et de l’emploi», ajoutent-ils.

«Ces chiffres reflètent un sentiment diffus de malaise vis à vis du mariage pour tous, estime Frigide Barjot. Seuls 11 % des sondés de gauche le trouvent prioritaire. On les a obligé à monter dans un train mais il n’y a pas d’adhésion massive à ce projet de loi qui est vécu par beaucoup comme une diversion politique pour ne pas parler des vrais problèmes économiques. Ce résultat nous donne beaucoup d’espoir pour la suite. Nous espérons obtenir l’ouverture d’états généraux et la remise sur le canevas d’un autre texte», avance celle qui est devenue l’égérie des opposants au mariage pour tous.

Autre pierre dans le jardin des défenseurs du texte, 66 % des sondés trouvent regrettable (31 %) ou choquante (35 %) la disparition des termes «père» et «mère» dans les actes de naissance. «Les Français les plus âgés, dont l’attachement au schéma traditionnel de la famille est plus fort, sont les plus déstabilisés par cette conséquence administrative, décrypte Jérôme Fourquet. Mais cet argument semble aujourd’hui moins puissant dans l’opinion publique que celui du droit à l’enfant».

Enfin, le sujet de la liberté de conscience rassemble aussi les citoyens de tous bord. 81 % des Français interrogés estiment que les députés doivent pouvoir voter, sur un sujet comme celui là, selon leur convictions personnelles indépendamment des consignes de leur parti. Seuls 19 % plaident pour le respect des positions défendues pendant la campagne électorale. «C’est le match de la liberté de conscience contre le respect des engagements électoraux, résume Jérôme Fourquet. Sur ce type de sujet qui touche à des convictions personnelles, philosophiques et religieuses, l’inclinaison des Français de privilégier le libre arbitre est d’autant plus amplifié». Le collectif de la Manif pour tous dénonce de son côté les risques de consignes de vote à gauche, voire la mise à l’écart des élus indisciplinés.

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