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SFR porte plainte à Bruxelles contre l’itinérance entre Free et Orange

SFR a déposé plainte courant novembre auprès de la Commission européenne contre ses concurrents Orange et Free.  « Nous avons bien reçu cette plainte » a déclaré Antoine Colombani, porte-parole du commissaire européen à la concurrence.
Cette plainte aurait pour argument principal, l’allégation selon laquelle France Télécom, maison-mère d’Orange, exercerait un « contrôle de fait » sur Free Mobile à travers le contrat d’itinérance 2G et 3G qu’ils ont signé, ce qui pourrait constituer une entrave à la concurrence.
Cet accord permet à Free, sur l’ensemble du territoire et au grand dam de ses concurrents SFR et Bouygues Télécom, d’écouler le trafic voix et données de ses abonnés au travers du réseau d’antennes-relais d’Orange. En contrepartie, cet accord pourrait coûter à Free Mobile plusieurs centaines de millions d’euros chaque année.
Cet accord d’itinérance fait déjà l’objet d’un examen, à la demande du gouvernement, par l’Autorité de la concurrence. Dans leur requête, les pouvoirs publics se posent la question de savoir si Free ne bénéficierait pas d’un modèle de déploiement durablement plus avantageux que ses concurrents, dans l’hypothèse de la pérennisation de cet accord.
Cette décision, qui doit être rendue à la fin du mois de février 2013, sera déterminante pour tous les acteurs du marché français de la téléphonie mobile.
Très récemment, Bouygues Télécom a porté plainte pour dénigrement et concurrence déloyale contre Free Mobile.

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Jugés pour avoir fait porter à leur fils Jihad, un tee-shirt « Je suis une bombe »

Le procès de deux personnes s’ouvre aujourd’hui à Avignon. Elles sont accusées d' »apologie de crime » pour avoir fait porter un t-shirt « je suis une bombe – Jihad » à un enfant. Récit d’une histoire polémique.

C’est l’histoire d’un T-shirt gris, taille 3 ans, et de son propriétaire, le petit Jihad. Un T-shirt qui porte l’inscription « je suis une bombe » sur le devant; au dos, ces mots: « Jihad, né le 11 septembre ». C’est l’histoire d’une mauvaise plaisanterie qui tourne mal, très mal.

Le 25 septembre 2012, Jihad, effectivement né un 11 septembre 2009, se rend à son école, une petite maternelle située en zone d’éducation prioritaire à Sorgues, près d’Avignon. Il est vêtu de ce T-shirt, que lui a offert son oncle. Dans l’après-midi, alors que l’air méditerranéen se réchauffe, Jihad retire son pull. Effroi parmi le personnel municipal qui découvre le T-shirt. La blague ne fait pas rire du tout, mais alors pas du tout.

De l’école maternelle au parquet de justice

L’institutrice, également directrice de l’école, s’insurge. Selon le procès verbal des auditions qui s’ensuivront, elle décide de photographier le petit garçon et son habit. Le soir, elle convoque la mère de Jihad, lui fait part du malaise que le dit T-shirt a provoqué au sein de l’établissement, lui administre une leçon de morale. Les choses auraient pu s’arrêter là. Mais visiblement troublée, l’institutrice, qui refuse à l’heure actuelle de s’exprimer publiquement, rédige un rapport qu’elle envoie au service Education de la mairie de Sorgues ainsi qu’à l’inspection académique du Vaucluse. La situation s’envenime.

DSK : chronologie de l’affaire du Carlton de Lille

La justice ayant rejeté mercredi les demandes de nullité soulevées par ses avocats, Dominique Strauss-Kahn reste mis en examen dans l’affaire de proxénétisme dite du Carlton de Lille. Dans cette affaire, neuf personnes sont mises en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée et, pour certaines, pour escroquerie, abus de biens sociaux et recel d’abus de biens sociaux.
DSK affirme lui qu’il ignorait que les femmes présentes aux parties fines auxquelles il a participé, notamment à Paris et Washington, étaient des prostituées. «La réalité c’est qu’un de mes copains organisait des soirées auxquelles j’ai participé. Comme il y avait des prostituées, me voilà accusé d’avoir conçu un réseau de prostitution à mon service, donc d’être un proxénète – c’est aussi artificiel qu’absurde. J’ai dit et je répète que j’ignorais que certaines de ces femmes étaient payées pour être là», a-t-il encore déclaré en octobre à l’hebdomadaire «Le Point».

Neuf jours après le dénouement des ennuis judiciaires de DSK aux Etats-Unis, retour sur les temps forts de l’affaire du Carlton de Lille.

Octobre 2011. Six mois après l’ouverture d’une information judiciaire, Jean-Christophe Lagarde, commissaire divisionnaire de police dirigeant la sûreté de Lille, est mis en examen pour « proxénétisme aggravé en bande organisée » et « recel d’abus de biens sociaux ». D’autres personnes sont impliquées, dont Dominique Alderweireld, surnommé « Dodo la saumure », David Roquet, directeur d’une filiale du groupe de BTP Eiffage, et Fabrice Paszkowski, responsable d’une société de matériel médical dans le Pas-de-Calais.

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BAD BUZZ T-Mobile : les autorités savaient depuis un an

Le mois dernier, l’ICO indiquait qu’un opérateur mobile s’était fait dérober des fichiers clients par un de ses employés, et que celui-ci les avait fait circuler. Par déduction, il avait été facile de comprendre que l’opérateur en question était T-Mobile. Seulement, on a appris depuis que l’ICO était au courant du vol depuis un an, mais avait demandé à l’opérateur de ne pas rendre publique cette information

Source : The Register