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Blocage de la publicité : Free devrait se raviser sous peu

Le fournisseur d’accès Internet Free est toujours aussi muet, depuis l’installation et l’activation par défaut, sur ses Freebox Revolution d’un mécanisme de blocage de la publicité, mais l’affaire n’en finit plus de prendre de l’ampleur. Le soufflé devrait cependant retomber sous peu, au moins pour ce qui est du dispositif « adblock » en tant que tel. Pour ce qui est des interprétations et des conséquences de ce coup de semonce, c’est autre chose.

Un passage en force qui soulève des questions

Si pour certains internautes, le fait que les réclames aient disparu, comme ça, du jour au lendemain, à l’initiative unilatérale de leur opérateur est sans doute une bonne nouvelle, pour quantité d’éditeurs de contenu, dont le financement repose sur les recettes publicitaires, ce pourrait être un drame économique. Au-delà, sur un terrain politique et citoyen, à travers cet épisode, chacun a pu prendre la mesure de l’omnipotence des opérateurs télécoms et peut-être de la faiblesse des lois qui les encadrent, bien que le principe de « neutralité du réseau » soit inscrit dans les conventions internationales.

On en reparlera certainement ce lundi 7 janvier autour de la ministre Fleur Pellerin, qui doit recevoir des représentants de Free, de sa maison mère Illiad, ainsi que d’éditeurs de sites web, d’annonceurs et de régies publicitaires. Selon une source proche du dossier citée par l’AFP, on devrait apprendre dans la foulée que le FAI fait machine arrière. Le dispositif polémique devrait être « désamorcé « dans les jours qui viennent », a indiqué cette source.

Google dans la ligne de mire, pas la pub

A priori, l’objectif de la manoeuvre n’était pas pour Free d’offrir à ses clients un meilleur confort de lecture, et certainement pas plus d’effaroucher les éditeurs du Net, mais de faire monter la pression sur Google, avec qui ce FAI et bien d’autres ont du mal à s’entendre. En clair, le but n’était pas de nuire au marché publicitaire, bien au contraire, mais d’obtenir de l’un de ses principaux acteurs qu’il accepte d’en partager les fruits plus équitablement. En témoigne le fait que la fonction de filtrage introduite par Free en version « bêta » ne cible pas toutes les régies, loin de là, mais clairement celles du groupe américain.

« C’est une vieille histoire entre Google et les opérateurs fournisseurs d’accès » rappelle Phillipe Jeannet, l’ancien président du GESTE (Groupement des éditeurs numériques), désormais à la tête du GIE e-Presse, le kiosque numérique de plusieurs grands éditeurs. A travers son activité de régie publicitaire, Google engrange beaucoup d’argent et siphonne toute la publicité en ligne, ce dont se plaignent d’ailleurs les éditeurs français sur un autre front. A travers notamment sa plate-forme vidéo Youtube, Google coûte a contrario beaucoup aux opérateurs en infrastructures et en bande passante.

 

Source

Sérillon appelé par Hollande: un schizophréne à l’Elysée

 

 

 

 

 

 

La nomination de Claude Sérillon à l’Elysée, où l’ancien journaliste de France 2 est appelé afin de recadrer la communication de son locataire, est-elle une bonne chose ? Si la presse dresse en général un portrait plutôt flatteur de l’intéressé, -dépeint à la fois comme un homme aux convictions chevillées à l’âme et au caractère bien trempé-, elle s’interroge dans le même temps sur l’efficacité d’une telle nomination.

Car suffit-il d’être un intime de son sujet, en l’occurrence le chef de l’Etat, pour infléchir profondément la nature d’un homme formaté par plus de 30 ans d’une vie politique matelassée? Or le passé a prouvé que les journalistes sont souvent les moins bien placés pour occuper de telles fonctions. C’est en effet pas la première fois, loin s’en faut, que des confrères, venus de l’audiovisuel ou de la presse écrite, ont intégré l’Elysée, l’Hôtel Matignon et de grands ministères, afin d’en organiser la communication.

Or le plus souvent, ce fut un désastre. L’exemple le plus spectaculaire remonte à 1984, quand Laurent Fabius était Premier ministre. Ce dernier avait eu l’idée de confier la communication de Matignon à une équipe de trois journalistes, venus du Matin de Paris et du Nouvel Observateur : une initiative calamiteuse. Non seulement, Laurent Fabius fit s’abattre une chape de plomb sur les rédactions, notamment de l’audiovisuel public, mais son équipe se transforma en un cabinet noir qui verrouilla la communication de son Premier ministre comme rarement sous la Cinquième République. D’autres ont occupé des postes analogues au ministère de l’Intérieur et de la Défense: des souvenirs douloureux pour les journalistes qui les pratiquaient, les intéressés se prenant pour des agents de la DGSE soumis au secret défense. J’en connais.

On pourrait répéter les exemples à l’infini et le dernier en date a pour nom Catherine Pégard : A peine installé à l’Elysée par Nicolas Sarkozy, cette ancienne excellente journaliste politique du Point dressa des herses avec la profession, ne l’alimentant qu’à doses homéopathiques.

La communication politique est un métier et la confier à des hommes et des femmes qui partagent avec la presse un même ADN est une erreur. Curieux mélange des genres: Un journaliste, aussi roué que Claude Sérillon, connait trop les ficelles et les arcanes de la profession pour ne pas en décoder les pièges. 40 années passées à suivre la politique dans les rédactions où il est passé lui ont conféré une parfaite connaissance d’un milieu, dont il a appris à se défier. Quant aux journalistes qui l’interrogeront ou l’écouteront, quels regards porteront-ils sur un ancien confrère passé de l’autre coté de la barrière et dont la parole sera forcément décodée, interprétée, soupesée et donc, sujette à caution? Le journaliste politique qui se rend à l’Elysée y va pour noircir ses calepins de notes : qu’obtiendra t-il d’un Claude Sérillon qui connait chaque chemin de traverse que peut emprunter un confrère pour atteindre son but ?

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Un déséquilibré fait paniquer Montbéliard

Le jeune homme de 25 ans avait posté des menaces sur Facebook. Il a été interné.

Ses messages postés sur Facebook, tronçonneuse à la main, ont semé la panique parmi les parents d’enfants scolarisés dans une école de Montbéliard. Un homme âgé de 25 ans affirmait sur le réseau social être prêt à agresser les écoliers, à la sortie des classes, révèle l’Est républicain. Des parents ont alerté la directrice de l’école. Celle-ci, interrogée par Europe1.fr, a confié avoir prévenu la police qui a arrêté l’homme lundi. Il a été interné.

 

« Je suis réellement dangereux »

Sur sa page personnelle, le jeune homme avait publié une photo de lui, tronçonneuse en main. En commentaire, il avait écrit : « A 8 h 15, j’ai regardé les enfants allant à l’école de façon très perverse (…) Je suis taré (…) Tout le monde devrait avoir peur d’un MALADE MENTAL comme moi. Je suis réellement dangereux pour les autres et même pour moi. »

Un autre message glace également le sang. « A 16 h 25, j’ai attendu les enfants devant l’école Sous-la-Chaux (à Montbéliard, ndlr). Dès qu’ils sont sortis, je les ai insultés de sales racailles. J’ai menacé les gosses avec ma tronçonneuse (…) Je l’ai achetée pour faire peur et pour découper des gens », écrit le jeune homme, qui se qualifie lui-même de « psychopathe ».

 

« Il est juste un peu déséquilibré »

Mais selon la directrice de l’école visée, « il est juste un peu déséquilibré ». « C’est un jeune homme bien connu dans le quartier. Les enfants l’appellent par son prénom », précise Catherine Malvesy auprès d’Europe1.fr. « Il passe beaucoup de temps à regarder par la fenêtre et sonne souvent aux portes à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit », ajoute-t-elle.

Alertée dès dimanche soir par des parents d’élèves, la directrice de l’école a prévenu la police. L’entrée des élèves en classe le lundi matin s’est donc déroulée sous la surveillance de policiers nationaux et municipaux. « Nous avons ensuite fermé l’école à clé », précise Catherine Malvesy.

« On a dédramatisé »

Triste coïncidence ou perversité ? Les messages ont été mis en ligne le jour de la tuerie de Newton, aux Etats-Unis, où 20 enfants ont été tués. « Nous en avons beaucoup discuté avec les enfants. On a dédramatisé. On a bien sûr fait le lien avec ce qui s’est passé aux Etats-Unis mais on leur a surtout dit que chaque situation est différente », explique la directrice de l’établissement.

Pour Catherine Malvesy, « ces messages étaient une sorte d’appel à l’aide. Il voulait qu’on s’occupe de lui ». Reste que plusieurs parents d’élèves ont porté plainte contre le jeune homme.

La soeur de Mohamed Merah convoquée par la police

Souad Merah est convoquée ce mercredi matin au commissariat de Toulouse pour être entendue sur les conditions dans lesquelles elle s’est dite fière des actes de son frère Mohamed, le tueur au scooter.

« Ce sera une audition totalement libre, il n’y a aucune perspective de garde à vue ». Selon son avocat, Me Etelin, Souad Merah, la sœur du tueur au scooter, est convoquée ce mercredi matin à l’hôtel de police de Toulouse pour être entendue sur les conditions dans lesquelles elle s’est dite fière des actes de son frère. C’était dans un entretien enregistré à son insu par M6.

La jeune femme de 34 ans qui se revendique du salafisme devait être auditionnée par des fonctionnaires de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne à un double titre : l’enquête ouverte par la justice pour apologie du terrorisme et la plainte que Souad Merah a déposée contre M6 pour l’avoir enregistrée sans qu’elle le sache, a dit Me Etelin. Les deux dossiers, connexes, ont en effet été joints, a-t-il expliqué.

« Je pense du bien de Ben Laden »

Filmée sans le savoir dans un jardin public toulousain pour un documentaire diffusé le 11 novembre par M6, Souad Merah se disait « fière de (son) frère, il a combattu jusqu’au bout ». « Je pense du bien de Ben Laden, je l’ai dit aux flics, je peux te le dire à toi », disait-elle à son frère aîné Abdelghani. Les propos de Souad Merah ont profondément choqué les proches des victimes de Mohamed Merah, ancien petit délinquant radicalisé et assassin de trois parachutistes et de trois enfants et un enseignant juifs en mars 2012 à Toulouse et Montauban.

Souad Merah a depuis publiquement condamné les actes de Mohamed Merah, tout en déclarant que ce dernier restait son frère et qu’elle continuait à l’aimer. Selon son avocat, Souad Merah s’est fait piéger par son frère et par M6 et une éventuelle mise en cause de sa cliente ne tient pas la route. Les propos de Souad ont été prononcés dans la sphère privée et si quelqu’un est punissable pour apologie du terrorisme, c’est celui qui a diffusé ces paroles, argumente-t-il.

C’est au premier chef le caractère privé des déclarations de Souad Merah que les policiers devaient vérifier avec elle mercredi matin, a dit Me Etelin. Ces investigations sont menées en parallèle avec l’enquête sur les crimes à proprement parler de Mohamed Merah, et sur ses complicités éventuelles. Seul son frère Abdelkader est à ce jour mis en examen et écroué dans cette enquête.

Les pires bad buzz 2012 : le fail des marques

Le marketing viral ou buzz ne marche pas à tous les coups et certaines grandes marques en ont fait les frais  cette année : personnel incontrôlable, e-reputation bafouée,  sans compter les nombreux fails publicitaires… Un vrai régal pour les réseaux sociaux !

Revenons sur les 10 pires bad buzz qui ont marqué l’année 2012…

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Classement des pires bad buzz 2012

  • 10 – Catégorie « Photo shopée » : Gucci rate son cliché

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Photoshop ne fait pas que des miracles. Pour preuve, cette photo de la marque de luxe Gucci parut en décembre dernier pour sa nouvelle campagne. La photo retouchée ne paraît pas crédible : le mannequin Joan Smalls est disproportionné avec des hanches inexistantes et une jambe difforme par rapport à l’autre. Reprise par le site Photoshop Disasters, la photo est tournée en ridicule et devient un fail pour la marque.

 

 

 

  • 9Catégorie « Super stagiaire 2012 » : Quechua recherche son Community Manager

En août dernier, la célèbre marque de produits de randonnée a provoqué une vive réaction chez les Twittos en postant une offre de stage… haut de gamme. En effet, pour un poste de Community Manager, la responsable du digital exigeait un Klout de 35 minimum ! Embaucher un stagiaire avec cet outil qui quantifie la popularité sur les réseaux sociaux a été considéré alors comme aberrant voire discriminant par des membres influents de la twittosphère.

  • 8Catégorie « Minou tout doux » : Veet ose le décalé

Pour la nouvelle campagne de la marque d’épilation, l’agence Mobiz a joué la carte du tendancieux avec son jeu « mon minou tout doux ». Pour plaire au matou, vous deviez alors choisir entre 4 chattes différentes afin de les épiler (oui oui). Cette métaphore de bien mauvais goût, n’a pas manqué de provoquer des réactions virulentes sur la toile.  La marque décide ainsi de suspendre le site en justifiant qu’ils souhaitaient tester le buzz… Mais c’est un bad buzz qui sera retenu au final.

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  • 7 – Catégorie « Pire lipdub 2012 », Décathlon sort du lot

Il y a quelques jours encore, une équipe du magasin de sport Décathlon dans les Vosges poste un lipdub faisant les éloges des produits de la marque. Les images parlent d’elles-mêmes :

 

 

  • 6 –  Catégorie« Il a tout compris » : Free crée le malheur de ses concurrents

En janvier dernier, l’opérateur fait le lancement de ses nouvelles offres Free Mobile. La campagne devient un exemple du buzz maîtrisé avec Xavier Niel, patron de Free, qui fait figure de héro. Avec ses prix compétitifs, Free pointe du doigt les prix exorbitants des concurrents tout en traitant les utilisateurs de « pigeons ». C’est l’insurrection immédiate sur les réseaux sociaux : SFR, Bouygues et Orange doivent faire face aux plaintes et aux menaces de désabonnement de leur communauté qui se déchaîne sur les réseaux pendant plusieurs semaines avec des insultes comme « escrocs » ou « voleurs ».

 

  • 5Catégorie « Pires promo 2012 », 3 Suisses rencontre un bug

Carrefour avait déjà annulé en masse les commandes d’un appareil photo en janvier,  5 mois après, 3 Suisses fait du Copyrigth. Après la polémique sur les T-shirts vantant les mérites de la soupe d’ailerons de requins, 3 Suisses se retrouve avec un code promo sur Twitter permettant d’avoir tous les produits à -50%. Près de 30000 internautes prennent d’assaut les produits les plus chers du site. Après des excuses, la marque décide finalement d’annuler les commandes. D’autres bugs promotionnels (involontaires, vraiment ?) ont refait surface depuis…

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  • 4 – Catégorie « Faux amis », Orangina fait un petit scandale

La page Facebook de la célèbre boisson, gérée par l’agence Fred&Farid, est montrée du doigt en début d’année par Coupsdepub.com. Le site accuse la marque d‘avoir créé une multitude de faux comptes pour commenter le contenu de leur page. L’information est relayée sur Facebook et Twitter, dont les commentaires oscillent entre critiques et questionnement sur le fait exprès ou non…

 

  • 3 – Catégorie « Coupe faim » : McDonald’s et Burger king en ligne de mire

L’agression et l’expulsion d’un malvoyant canadien d’un McDonald’s sur les Champs-Elysées pour cause d’appareillage suspect (lunettes de vue spéciales) a soulevé la toile. Le slogan « venez comme vous êtes » est alors bafoué par les blogs et commentaires qui devient le Mcfail de l’année.

Quelques jours plus tard, c’est au tour de la chaîne Burger King d’avoir sa mauvaise pub. Un employé de l’Ohio pas très malin  « met les pieds dans les plats » et publie la photo pas très ragoutante de cette salade piétinée qui doit être servie aux clients. Oui mais voilà, il n’a pas effacé les données de géocalisation et a donc pu être repéré et licencié comme il se doit.

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  • 2 – Catégorie « Pire vidéo 2012 », Cuisinella déchaîne les passions

C’était une grosse prise de risque pour Cuisinella et pourtant ils l’ont fait. Le mercredi 12 décembre le fabriquant de cuisines publie une vidéo publicitaire ratée, considérée comme l’un des plus gros bad buzz de cette fin d’année. «Ca sent le sapin » nom de la campagne, porte bien son nom car non seulement la vidéo est perçue comme mal réalisée avec une vraie fausse caméra cachée et une référence à la mort dérangeante… Les réactions ont été si vives sur Twitter que la marque a dû passer sa vidéo en mode privé.

 

 

  • 1 – Catégorie « Cherchez l’erreur », La redoute remporte sans conteste la palme du pire Bad buzz 2012

« Pire » voire « meilleur » bad buzz avec la découverte d’une photo incongrue sur le site de vente en ligne par correspondance de La Redoute en janvier. Des enfants apparaissent en premier plan avec au fond un homme dans le plus simple appareil. Il n’en faut pas plus aux réseaux sociaux pour s’emparer du phénomène et en faire le plus gros bad buzz de l’année 2012. Pendant que de nombreuses parodies déferlaient sur la toile, certains ont continué à se demander si c’était un coup marketing calculé ou non…

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Dans tous les cas, La Redoute a plutôt bien géré le bad buzz puisque peu de temps après, la marque en joue et propose un jeu sur son site basé sur la chasse aux fails sur les photos.

 

Tous ces bad buzz nous rappellent que l’erreur ne passe pas inaperçue sur la toile. Certaines marques contrôlent à merveille leur bad buzz voire la mette en place volontairement (même en sachant les risques). Mais au final, l’objectif de ces campagnes n’est-il tout simplement pas de faire parler de la marque (en bien ou en mal) ? Maybe…

En attendant, bonnes fêtes à tous !

 

 

 

Insolites du Net : le Flyviz, pour changer notre vision du monde

Un événement contre les violences faites aux femmes, une élection de Miss très particulière, une manière de sensibiliser les usagers aux accidents stupides et un drôle de casque, c’est l’actualité insolite de la santé sur le Net, par Jean-Marie Pernaud.

 

 

Chronique de Jean-Marie Pernaud du 10 décembre 2012 –

 

Sensibilisation des usagers aux accidents stupides en Australie !

« Dumb ways to die » est une petite vidéo qui inventorie les façons les plus stupides de mourir. Le réseau des transports en commun de Melbourne, à l’origine de cette animation, souhaite sensibiliser les usagers aux accidents stupides qui sont constatés chaque année.

  • Dumb Ways To Die (en anglais)
    Le métro de Melbourne a réalisé une animation de prévention sur les dangers du train en mettant en scène différentes façons idiotes de mourir.

Avec « Ni Putes Ni Soumises », la question de l’efficacité ne se pose pas…

Un happening a eu lieu à Paris fin novembre 2012 à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. L’action se passe dans le quartier de Beaubourg à Paris, un quartier très fréquenté. Pourtant personne ne remarque les femmes aux visages marqués par les coups. Soudain, ces femmes s’effondrent, et les gens réagissent enfin et s’écartent. Une banderole est alors déroulée : « 122 femmes sont mortes en 2011 à la suite de violences survenues au sein de leur couple ». Ces chiffres sont ceux de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.

Ces meurtres représentent 40 % des homicides volontaires commis en France et il faut y ajouter des victimes collatérales. En 2011, onze enfants ont également perdu la vie. Même si ces chiffres sont en baisse par rapport à 2010, ils sont loin d’atteindre le seul chiffre acceptable, à savoir 0 ! Le seul moyen de lutter contre les violences faites aux femmes, c’est d’en parler ! Plusieurs services d’écoute et de conseils sont à disposition, sinon il faut appeler la police.

You Tube
Ni Putes Ni Soumises – Le happening contre l’indifference
Le happening contre l’indifférence s’est déroulé le 25 novembre 2012 : journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

Source

 

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