Un héritier Missoni disparaît au Venezuela

L’avion dans lequel se trouvait Vittorio, l’un des trois enfants des deux fondateurs de la marque italienne, aurait disparu lors d’un vol entre Caracas et Los Roques.

Vittorio Missoni, fils aîné d’Ottavio et Rosita Missoni, les deux fondateurs de la marque italienne connue pour ses tricots, aurait disparu vendredi 4 janvier au Vénézuéla. Le ministère de l’intérieur du pays est sans nouvelle de l’avion faisant la liaison entre l’archipel de Los Roques et Caracas, dans lequel, en plus de l’héritier Missoni et de son épouse, Maurizia Castiglioni, se trouvaient deux autres italiens et deux membres de l’équipage. Des recherches ont été effectuées par les autorités locales.

Selon la presse italienne, à Sumirago, siège historique de la marque, près de Milan, la famille s’est réunie dans l’attente d’informations. Certains médias ajoutent qu’un risque de kidnapping serait évoqué.

La direction de la griffe, fondée en 1953, est aujourd’hui assurée par les trois enfants du couple Ottavio et Rosita : Luca étant responsable technique, Angela, directrice artistique et Vittorio assurant le pendant commercial.

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Air France attaque frontalement les low-cost sur le terrain des prix

Air France, en restructuration pour retrouver compétitivité et rentabilité, a lancé lundi une offre

Air France, en restructuration pour retrouver compétitivité et rentabilité, a lancé lundi une offre « Mini » avec des billets vendus à partir de 49 euros TTC, attaquant ainsi frontalement les compagnies à bas coûts sur le terrain des prix cassés. | Eric Piermont

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Air France, en restructuration pour retrouver compétitivité et rentabilité, a lancé lundi une offre « Mini » avec des billets vendus à partir de 49 euros TTC, attaquant ainsi frontalement les compagnies à bas coûts sur le terrain des prix cassés.
Les vols, disponibles à la réservation dès lundi pour des voyages à compter du 6 février, concerne 58 destinations en France, en Europe et dans le bassin méditerranéen au départ de Paris-Orly et des trois bases de province Marseille, Nice et Toulouse.

« C’est une offre pérenne avec un prix bas », a insisté Florence Parly, directeur général adjoint chargée de l’Activité passage Orly et escales France, lors d’une conférence de presse.
« C’est une offre simplifiée, ce qui ne veut pas dire dégradée avec des options qui peuvent être choisies en fonction des besoins du moment », a-t-elle ajouté.
Concrètement, les billets seront 20 euros moins cher que ceux de l’offre « Classic ».
Pour compresser les prix, l’enregistrement d’un bagage en soute sera en supplément et les voyageurs ne pourront pas choisir leur siège lors de la réservation. Ces billets ne donneront pas en outre droit aux miles.
En revanche, ils disposeront des mêmes prestations en vol (boisson, collation, journaux) et au sol (assistance par exemple).
Cette offre complétera l’offre actuelle pour la classe économique, rebaptisée offre « Classic », a ajouté Mme Parly.
Le prix est un facteur déterminant
Air France avait initié en octobre sa nouvelle offre commerciale destinée aux clients voyageant en Business et en Premium Economy. Sur ce segment, elle a opté pour la montée en gamme.
Elle avait alors expliqué travailler sur une offre destinée aux clients de la classe économique.
Pour élaborer sa nouvelle offre low-cost, Air France s’est fondée sur le résultat d’une étude menée auprès d’un panel de plus de 4.200 clients sur moyen-courriers montrant que pour 60% d’entre eux, le prix est un facteur déterminant dans le choix de voyage.
« Cette nouvelle offre s’inscrit dans le plan de restructuration et la remise en état du court et moyen-courrier. Cette offre est destinée à améliorer nos résultats », a souligné de son côté le PDG d’Air France Alexandre de Juniac.

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Le plus grand flou entoure la taxe de 75 % « réaménagée »

Le ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, Pierre Moscovici, son ministre délégué au budget, Jérôme Cahuzac.

Le gouvernement peine à définir les contours de la future taxe sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an : Jérôme Cahuzac a évoqué dimanche 6 janvier une disposition « pérenne » tandis que Pierre Moscovici penchait pour « une taxation exceptionnelle, temporaire ». Lors de la campagne présidentielle, François Hollande avait présenté cette super-taxation comme une décision temporaire devant durer deux ans.

Lire : Cahuzac évoque une taxe à 75 % durant tout le quinquennat

Lors de ses voeux aux Français, le président avait annoncé que la contribution exceptionnelle de 75 % sur les hauts revenus censurée le 29 décembre par le Conseil constitutionnel serait réaménagée « dans le même esprit ».

« TEMPORAIRE » OU « PÉRENNE » ?

Les ministres de l’économie et du budget ont reçu mandat de définir une alternative, mais leurs interprétations divergent. Invité dimanche matin du « Grand Rendez-vous«  Europe 1/i-télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France, le ministre délégué au budget, Jérôme Cahuzac, a affirmé que cette mesure serait incluse dans la loi de finances pour 2014, « au plus tard à l’automne ».

Interrogé ultérieurement sur France Inter, Pierre Moscovici a évoqué le choix entre « plusieurs véhicules législatifs » (« Il peut y avoir autre chose qu’une loi de finances ») et insisté sur le caractère « temporaire » de la taxe, là où Jérôme Cahuzac a parlé d’une possible mesure « pérenne ».

« Ou bien ça peut rester temporaire – deux ans – comme la mesure censurée, ou ça peut être la mandature ou pourquoi pas ça peut être au-delà de la mandature et une mesure tout à fait pérenne », a déclaré le ministre délégué au budget, s’attirant les foudres du député UMP Laurent Wauquiez, qui lui a reproché dimanche de « persister dans son erreur ».

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Blocage de la publicité : Free devrait se raviser sous peu

Le fournisseur d’accès Internet Free est toujours aussi muet, depuis l’installation et l’activation par défaut, sur ses Freebox Revolution d’un mécanisme de blocage de la publicité, mais l’affaire n’en finit plus de prendre de l’ampleur. Le soufflé devrait cependant retomber sous peu, au moins pour ce qui est du dispositif « adblock » en tant que tel. Pour ce qui est des interprétations et des conséquences de ce coup de semonce, c’est autre chose.

Un passage en force qui soulève des questions

Si pour certains internautes, le fait que les réclames aient disparu, comme ça, du jour au lendemain, à l’initiative unilatérale de leur opérateur est sans doute une bonne nouvelle, pour quantité d’éditeurs de contenu, dont le financement repose sur les recettes publicitaires, ce pourrait être un drame économique. Au-delà, sur un terrain politique et citoyen, à travers cet épisode, chacun a pu prendre la mesure de l’omnipotence des opérateurs télécoms et peut-être de la faiblesse des lois qui les encadrent, bien que le principe de « neutralité du réseau » soit inscrit dans les conventions internationales.

On en reparlera certainement ce lundi 7 janvier autour de la ministre Fleur Pellerin, qui doit recevoir des représentants de Free, de sa maison mère Illiad, ainsi que d’éditeurs de sites web, d’annonceurs et de régies publicitaires. Selon une source proche du dossier citée par l’AFP, on devrait apprendre dans la foulée que le FAI fait machine arrière. Le dispositif polémique devrait être « désamorcé « dans les jours qui viennent », a indiqué cette source.

Google dans la ligne de mire, pas la pub

A priori, l’objectif de la manoeuvre n’était pas pour Free d’offrir à ses clients un meilleur confort de lecture, et certainement pas plus d’effaroucher les éditeurs du Net, mais de faire monter la pression sur Google, avec qui ce FAI et bien d’autres ont du mal à s’entendre. En clair, le but n’était pas de nuire au marché publicitaire, bien au contraire, mais d’obtenir de l’un de ses principaux acteurs qu’il accepte d’en partager les fruits plus équitablement. En témoigne le fait que la fonction de filtrage introduite par Free en version « bêta » ne cible pas toutes les régies, loin de là, mais clairement celles du groupe américain.

« C’est une vieille histoire entre Google et les opérateurs fournisseurs d’accès » rappelle Phillipe Jeannet, l’ancien président du GESTE (Groupement des éditeurs numériques), désormais à la tête du GIE e-Presse, le kiosque numérique de plusieurs grands éditeurs. A travers son activité de régie publicitaire, Google engrange beaucoup d’argent et siphonne toute la publicité en ligne, ce dont se plaignent d’ailleurs les éditeurs français sur un autre front. A travers notamment sa plate-forme vidéo Youtube, Google coûte a contrario beaucoup aux opérateurs en infrastructures et en bande passante.

 

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La collégienne pakistanaise blessée par les talibans a quitté l’hôpital

Malala Yousafzai recevait des soins depuis plus de deux mois à Birmingham, après avoir reçu une balle dans la tête lors d’une tentative d’assassinat.

Malala Yousafzai, la jeune Pakistanaise blessée par des talibans, a quitté l’hôpital Queen Elizabeth de Birmingham (centre de l’Angleterre) où elle était soignée depuis mi-octobre, a indiqué vendredi l’établissement. «Malala, 15 ans, est sortie du Queen Elizabeth Hospital hier (le 3 janvier) pour poursuivre sa rééducation au domicile provisoire de sa famille dans les West Midlands», la région où se situe Birmingham, a précisé l’hôpital dans un communiqué.

«Son état de santé est suffisamment bon pour qu’elle puisse désormais être suivie en médecine ambulatoire dans les semaines qui viennent», ajoute le communiqué. L’adolescente sera à nouveau hospitalisée «fin janvier ou début février» pour subir une opération de reconstruction du crâne et entre-temps, elle devra se rendre régulièrement à l’hôpital pour des consultations.

Malala avait été atteinte d’une balle à la tête lors d’une attaque des talibans contre son autocar scolaire le 9 octobre, dans la vallée de Swat (nord-ouest du Pakistan). Les talibans voulaient la punir pour son engagement en faveur du droit des jeunes filles à aller à l’école. Elle a miraculeusement survécu à cette attaque et a été transférée au Royaume-Uni pour être soignée au Queen Elizabeth Hospital, un établissement spécialisé dans le traitement des soldats grièvement blessés en Afghanistan.

Pendant son hospitalisation, la jeune fille a reçu des milliers de messages de soutien du monde entier. Selon la presse britannique, le père de l’adolescente, Ziauddin Yousafzai, a obtenu un emploi au consulat pakistanais de Birmingham.

 

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